
Swisscom ne cesse de se diversifier. Il se renforce non seulement sur le marché de la santé, mais aussi sur celui de l’informatique bancaire. Cette semaine, le puissant opérateur a annoncé qu’il renforçait son partenariat avec Finnova en acquérant une participation de 9 %. Marcel Walker, responsable Banking chez Swisscom, siégera au conseil d’administration.
Finnova est une figure de proue de l’édition de progiciel bancaire sur la place financière suisse, selon un communiqué du géant bleu. Comme souvent lors de ce genre d’affaires, les parties ont convenu de ne pas divulguer les détails financiers de la transaction.
Poids lourd
Rappelons que Swisscom est un poids lourd des services informatiques pour les entreprises. La division opérationnelle Enterprise Customers de Swisscom est le premier fournisseur de solutions TIC pour les grandes entreprises de Suisse. Forte d’un effectif de quelque 4500 collaborateurs, Swisscom Entreprise Customers offre ses services à environ 6000 clients, selon ce communiqué.
Mon commentaire? Swisscom aime à se comparer à Google et à sa position sur le marché mondial. Il faut en effet pousser cette comparaison jusqu’au bout. Les autorités européennes songent à une division du premier moteur de recherche mondial. En Suisse, il serait logique de scinder, peut être en plusieurs parties, l’ogre bleu pour permettre l’essor de ses concurrents suisses du marché des télécoms!
Xavier Studer
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Rien ne bougera avant très longtemps pour Swisscom, lobbying et laxisme de certains faisant très bien le job. L’initiative pourrait venir des clients / utilisateurs qui devraient cesser d’engrosser d’une façon ou d’une autre le titan helvétique. Mais là aussi, pas évident du tout. C’est un peu comme un long fleuve tranquille…
Faudrait plutôt vous demander pourquoi les Shops Sunrise et Orange sont très souvent vides comme par exemple au Centre-Ville de Fribourg tandis que le Swisscom Shop est quasiment plein du matin au soir.
Là ce sont justement les clients qui jugent sur pièce et pas le lobbying de Palais fédéral.
Et les clients ne sont pas tous des demeurés!
N’en déplaise mais suisscom n’est pas encore google.Même s’il s’agit d’un poids lourd au niveau des services informatiques.