
Compte tenu de l’évolution des menaces, Berne a décidé de renforcer le secteur de la sécurité civile au sein du Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS). Parallèlement, il alloue les ressources au Centre national pour la cybersécurité (NCSC), qui sera intégré au DDPS dès janvier 2024.
Le Conseil fédéral a donc créé un secrétariat d’État dont la mission sera d’élaborer et de coordonner des bases stratégiques pour le développement global de la politique de sécurité au sein du département. Les bases légales suivront d’ici la fin de l’année.
Désinformation, cyberattaques…
«La guerre en Ukraine montre qu’au-delà des moyens militaires, tous les moyens de la guerre hybride sont utilisés dans les conflits actuels, de la désinformation et de la guerre d’influence aux cyberattaques et aux opérations cachées, en passant par les moyens de pression, l’extorsion et le chantage», selon ce communiqué.
Ce nouvel organe sera directement subordonné à la cheffe du DDPS en tant qu’office civil, aux côtés de l’Office fédéral de l’armement Armasuisse, l’Office fédéral pour la protection de la population, du Service de renseignement de la Confédération, de l’Office fédéral du sport, de Swisstopo et du futur office fédéral que deviendra l’actuel NCSC lorsqu’il sera intégré au DDPS le 1er janvier 2024.
Transfert du NCSC
Le Conseil fédéral a parallèlement pris des décisions concernant les ressources liées au transfert du NCSC. Les quelque 13,7 millions de francs que touchait le Secrétariat général du Département fédéral des finances (DFF) pour la gestion du NCSC seront versés directement au nouvel office fédéral. Le Conseil fédéral prévoit aussi d’augmenter le budget de cet office, selon cet autre communiqué.
Le nouvel office fédéral aura également besoin de moyens financiers supplémentaires pour remplir les tâches de support liées aux finances, au personnel, à l’informatique et au droit. En sa qualité d’unité administrative autonome du DDPS, le nouvel office fédéral devra les accomplir lui-même, raison pour laquelle le Conseil fédéral a décidé d’augmenter son budget de 0,8 million de francs à compter du 1er janvier 2024.
XS
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Bien vu!
afin d’être cohérent, il serait bien que la Confédération ne renouvelle pas ses licences d’outils bureautiques avec Microsoft 365.
parce que travailler avec un logiciel utilisant le nuage US pour ses corrections linguistiques tout en voulant protéger les données de personnes vivant en Suisse, ce n’est pas sérieux.
Il était temps… Concernant l’adoption des nouvelles technologies, notre société civile suisse est toujours beaucoup trop en retard ;-(
de façon à être dans le concret, sur le Web:
– la banque en ligne: https://www.ebas.ch/fr/
– en général (grand public): https://www.ibarry.ch/fr/
– utilisateurs avancés: https://guide.boum.org
– au sujet de macOS:
https://web.archive.org/web/20221003221827/https://www.securitemac.com/
– et en librairie:
https://www.slatkine.com/fr/editions-slatkine/75435-book-07211127-9782832111277.html
L’importance de l’hyper-sécurité ne peut être sous-estimée, en particulier dans notre monde numérique en constante évolution. Les cybermenaces se multiplient et deviennent de plus en plus sophistiquées. L’hyper-sécurité offre une protection avancée contre ces attaques, garantissant la confidentialité, l’intégrité et la disponibilité des données sensibles. Non seulement les particuliers bénéficient de cette sécurité renforcée, mais les entreprises en tirent également de grands avantages. Il y a 2 ans que mon prestataire Univirtual aide moi à avoir un site sécurisé, grâce à quoi mes clients placent leur confiance en moi. Grâce à l’hyper-sécurité, les entreprises peuvent protéger leurs actifs numériques, prévenir les pertes financières et maintenir la confiance de leurs clients comme moi. Investir dans des solutions de sécurité avancées devient donc essentiel pour assurer la pérennité et la croissance des entreprises dans un environnement numérique de plus en plus hostile.