
Les extraits de tableaux reproduits ci-contre montrent que de manière absolue, certains services sont toujours très chers en Suisse, non seulement sur le fixe, mais aussi sur le mobile. En comparaison du Revenu national brut (RNB), toutefois, les Helvètes ne peuvent pas se plaindre…
A ce titre, il est intéressant de consulter le dernier Indice de développement des TIC (IDI), établi par l’Union internationale des télécommunications (UIT). Différents tableaux permettent de prendre de la hauteur et de relativiser certaines opinions préconçues.
Volumes variables…
Il est aussi intéressant de comparer dans ces classements le volume de données compris dans un abonnement. On constate que sur le fixe la limite supérieure oscille entre 2 Go, 5 Go, 10 Go, voire 900 Go. En Suisse, nous avons la chance de pouvoir télécharger en illimité…
Sur le mobile, il est pertinent de comparer la Suisse avec d’autres pays riches pour mettre à l’épreuve le discours d’un Swisscom, par exemple, comme déjà évoqué ici. On constate qu’en Norvège, un pays dont le Revenu national brut est supérieur à la Suisse, le mobile semble clairement plus avantageux. Après on peut toujours disserter sur ce que signifient ces données…
Jusqu’à cinq fois moins cher
Quoi qu’il en soit, dans ce pays nordique, le prix d’une formule de type données comprenant 1 Go est deux fois moins cher qu’en Suisse. Dans l’absolu, ce prix est même cinq fois moindre en Autriche, un pays voisin, tout aussi montagneux…
Mon commentaire? La guerre des prix pour la guerre des prix ne doit pas être une fin en soi, car il est important que les réseaux continuent de se développer. Certaines disparités affectant la Suisse sont tout de même frappantes… Mais ce n’est pas nouveau.
Xavier Studer

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Encore que avec la promotion de Salt, ca risque de faire baisser la moyenne pour l’année prochaine.
Chez Salt, c’est une promotion limitée dans le temps et seulement valable pour piquer des clients, car il faut déjà avoir un no chez un autre opérateur qu’il faut pouvoir transférer, pas valable pour un nouveau no
Ping : Le CEO de Salt quitte le navire